Lancement d’une nouvelle offre pour essentia35

cap sur votre développement

essentia35 vous propose CAPE : Conseil Action Petites Entreprises

Choisir essentia35

Essentia35 a été retenu pour participer au programme CAPE (Conseil Action Petites Entreprises). Le but : participer à l’amélioration de la performance des TPE/PME bretonnes de – de 50 salariés. Mise en oeuvre par l’AGEFOS PME (organisme paritaire collecteur agréé), le CAPE est financé par des fonds européens (FEDER 30 %) et par la Région Bretagne (20 %). 5 accompagnements et prestations de conseil dans les domaines commercial et marketing sont proposés par essentia35.

Co-construisons, co-développez-vous sur le territoire breton !

Agilité, rapidité, performance, rentabilité, nouvelles technologies, les entreprises doivent constamment s’adapter au contexte économique. L’accélération des mutations économiques, technologiques et sociales met une pression supplémentaire sur les petites structures. Les TPE/PME ont tout d’une grande… sauf qu’elles sont PETITES.

Les chefs d’entreprise font part de leur besoin de conseil et d’accompagnement

C’est pour répondre à ce besoin et participer au développement économique breton, que l’AGEFOS PME propose le CAPE aux TPE/PME.

Présentation d’Essentia35

Essentia35 est un cabinet conseil et un centre de formation qui existe depuis 5 ans. Thierry Fresnel assure plusieurs prestations : l’accompagnement, le conseil et/ou la formation pour un codéveloppement professionnel des entrepreneurs, des associés, des salariés, et des personnes en recherche d’opportunités (conversion ou réorientation professionnelle) auprès des TPE et PME, centres de formation, coopératives d’Activités et d’Emplois (CAE), Chambre de Métiers et de l’Artisanat, Chambre de Commerce et d’Industrie…
Ses domaines d’intervention : le développement commercial et marketing, le management et la communication.

Contenu de l’accompagnement CAPE

1 – Diagnostic marketing et commercial, en lien avec la pratique professionnelle du dirigeant,
2 – Plan d’actions commerciales : les différentes étapes à suivre pour aider l’entrepreneur à
développer son activité et la pérenniser,
3 – Ateliers de co-développement collectifs : échanges et mise en commun du travail réalisé
individuellement pour amener le dirigeant à prendre sa décision finale.

Durée

4 ou 5 jours, dont 2 ateliers collectifs de 3 heures. De juin à décembre 2018. Le rythme de l’accompagnement s’adapte à l’activité du dirigeant.

Co-construisons, co-développez-vous sur le territoire breton !

CHOISIR ESSENTIA35
Contactez Thierry Fresnel au 06 62 06 35 99
thierry.fresnel@essentia35.com

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Newsletter #2 : C’est parti comme au premier jour

C’est parti « Com Au Premier Jour« 

Le printemps n’a pas encore pointé le bout de son nez que l’énergie est là ! Envie d’écrire, de produire, de rencontrer, de participer à la vie de la « Cité ». Tous les sujets m’intéressent : la vie économique, sportive, culturelle, avec la volonté d’insuffler de l’écologie partout, vous l’avez compris : c’est vital !

CinéActions

Le projet du festival de cinéma engagé CinéActions2018 se construit et se peaufine. Un premier communiqué de presse est envoyé pour annoncer l’événement auprès de la presse locale. Le site est consultable, la page Facebook est créée, on va faire vivre tout ces outils dans les semaines à venir. Rendez-vous du 24 au 30 mars pour partager cette belle aventure cinématographique et festive dans les quartiers sud de Rennes. www.cineactions.org

Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?

Vous avez des projets de développement, vous ne parvenez pas à alimenter votre site régulièrement ? Votre entreprise est formidable, mais vous pensez que tout le monde ne le sait pas encore ? Contactez-moi.

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Visite de NEWCY avec le Club Bretagne Communication

présentation Newcy

Je viens d’adhérer au Club Bretagne Communication 35, le club des communicants d’Ille et Vilaine. Première visite d’entreprise avec le CBC : une start’up qui gère fabrication, personnalisation, collecte, lavage, et re-livraison de gobelets recyclables pour les distributeurs de boissons dans les entreprises. Idéal à mettre en place dans le cadre d’une démarche RSE.

Tel Mr Jourdain, le CBC fait de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) sans en avoir l’air. Sous prétexte d’appartenance à l’Unit RSE, je voulais mettre mon grain de sel et revenir sur une animation organisée par le CBC : visite de la start’up rennaise Newcy. Je vous ai perdu dans les sigles et anglicismes ? J’avoue, je suis taquine. Le sujet est fort sérieux et hautement intéressant pour l’avenir de notre métier de communicant-e (et un peu d’écriture inclusive, je lance le débat !). Présentation de Newcy, c’est parti !

S’appuyer sur une réglementation à venir

Au cours de leur cursus, trois étudiants de l’ESC Rennes s’intéressent au recyclage. Une réglementation attire leur attention : en 2020 les gobelets plastiques « à usage unique » seront interdits ! Avec un quatrième associé, ils créent Newcy et s’installent à l’incubateur du Village by CA.
Un peu de R&D : Newcy créé les gobelets qui s’adaptent à tous les distributeurs de boissons. Ils sont fabriqués localement en matériau recyclé. Sont lavés également localement par un ESAT. Puis ré-acheminés chez le client initial, La start’up supervise la totalité du process. Fabrication, marquage, livraison, utilisation, collecte, lavage, livraison, utilisation, collecte, livraison, utilisation, collecte, lavage, livraison, utilisation, collecte, lavage (économie circulaire ça s’appelle)... des gobelets réutilisables marqués au nom de la structure.

Newcy communique

Ludique, positive, pédagogique, la communication de Newcy est incitante aux bonnes pratiques sans être lourde ou répressive. Et les gobelets marqués, les communicants adorent !

La RSE, c’est le bonheur

Vous faites adhérer vos collaborateurs à la politique RSE et aux bons réflexes pour la planète, vous communiquez sur le développement durable grâce à la mise en place du système, vous faites une belle action de com’ en marquant les gobelets à l’effigie de votre boite.

Cerise sur le gobelet, l’organisation

La Gentille Organisatrice, Gaëlle Lepage, est allée au bout de la démarche : grignotage acheté en vrac et jus de fruits en bouteilles de verre (dans les gobelets recyclables), le tout bio. Pour conclure : En tant que nouvelle adhérente, c’était ma première visite d’entreprise et le CBC m’a conquise !

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Communication « print »

Kiné spécialiste du sport

Des cartes de visite atypiques

Tous les supports de communication m’intéresse

Message envoyé par mail, par le biais de ce site internet : « Bonjour, est-ce que vous faites les cartes de visite professionnelles ? » Bien sûr ! Com Au Premier Jour (CAPJ) se régale dans la création de tous les supports imprimés : cartes, flyers, catalogues, affiches. Étonnant cette demande d’outil de communication basique ? c’est tellement plus facile d’aller sur « ….print » et de faire ses propres cartes.

Pourquoi faire appel à Com Au Premier Jour  ?

En nous sollicitant, cette professionnelle :

  • Gagne du temps, Com Au Premier Jour déniche le visuel adapté et original.
  • Bénéficie de conseils et du regard extérieur d’une professionnelle de la communication.
  • Le résultat aboutit à une création vraiment personnalisée.
  • Com au Premier jour se charge de l’impression et de la livraison des documents, pas de perte de temps pour cette jeune professionnelle très occupée.

Poursuivons le déroulement du projet

Pour quelle profession ? Masseur-kinésithérapeute ? Quel beau métier ! « Et je voudrais une carte originale, je suis en début de carrière et j’aimerais que ma carte reflète ma jeunesse, mon dynamisme et mon envie de pratiquer mon métier à fond, et avec une touche d’humour, en tous cas de joie de vivre »

Une carte de visite originale

… Tout ça dans une carte de visite (LOL) « Et j’aime bien les coupes d’anatomie, les squelettes, les muscles, les représentations détaillées du corps humain »…

Un travail collaboratif avec la cliente

C’est parti pour une exploration des visuels possibles. Propositions, contre-propositions, affinage, c’est un jeu de ping-pong ludique avec cette cliente hors du commun. La mise en page est sobre, et…

TADAM ! Voilà le résultat : 

carte de visite kiné
carte de visite kiné

Une profession limitée dans sa communication

Législation oblige, une kinésithérapeute n’est pas autorisée à faire de la publicité, la carte de visite est le seul support de communication possible (je n’en vois pas d’autres ?). La jeune kiné a tout compris et distribue maintenant sa carte avec son « petit bonhomme » qui court vers sa kiné préférée !

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Outils digitaux collaboratifs disponibles sur le web

Le web regorge d’outils digitaux gratuits ou payants qui peuvent vous faciliter la vie professionnelle. Mais le temps vous manque pour les découvrir, vous les approprier, les mettre en place et les mettre en place auprès de vos collaborateurs. Pour une communication digitale performante et mise en place clé en mains, nous sommes là !

En théorie, pas de problème Internet est là
les outils digitaux
Carte heuristique des outils digitaux

Facile de s’organiser, de gérer un projet collaboratif. Facile de définir, préparer ses publications pour les réseaux sociaux, de créer du contenu à partir de votre veille sectorielle. Vous avez une charte graphique ? Vous avez de nombreux visuels ? Tout va bien, il vous suffit de les donner à voir à votre communauté sur le web.

Les outils numériques à partager

Facile d’alerter vos prospects sur vos innombrables qualités et expertises et vos merveilleux produits. Il suffit de leur envoyer un joli e-mail à partir de votre base de données à jour ! Et c’est là que les choses se compliquent.

Mais vous êtes débordés

Les outils digitaux ne font pas TOUT tout seuls ! En tous cas, pas encore, il faut quelqu’un pour gérer tous ces nouveaux moyens de communication. Mettre à jour votre base de données – fichier clients et prospects -, récolter les infos sur votre secteur d’activité, construire une stratégie de communication digitale, créer de belles publications Facebook ou Twitter, rédiger des contenus attrayants, il ne suffit pas de claquer des doigts !

On s’occupe de vous… Comme au premier jour !

Si vous n’avez pas le temps de vous en occuper, prenez contact avec nous. Nous nous chargeons de tout ! Professionnalisme et bonne humeur garanties, on adore le numérique !  contactez-nous /#ComAuPremierJour

Et la cerise sur le gateau, c’est que nous sensibilisons et formons vos collaborateurs à l’usage et à la pratique de ces nouveaux outils digitaux. Nous vous rendons autonomes et actifs pour jongler et entrer dans l’ère du digital !

 

 

 

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Animation d’une table ronde

Table ronde Villag by CA Rennes

le recrutement aujourd'hui

Les Rencontres de l’Ascape

Animation d’une table ronde pour l’ASCAPE 35 : association de chercheurs d’emplois rennaise. J’ai assuré l’animation de la soirée. L’équipe du club des adhérents a organisé l’évènement, le thème « le Recrutement aujourd’hui ». La table ronde s’est déroulée au Village by CA, lieu bien connu des professionnels rennais friands de nouvelles technologies, et de tout ce qui touche la vie économique de la capitale bretonne.

Des invités de grande qualité

Brunehilde Thako, Médiaveille – Florent Letourneur, Happy To Meet You – Marion Herviault, Abaka Conseil – Patrick Bonnin, Ouestfranceemploi.com, ils ont tous joué le jeu des questions-réponses pour apporter leur regard et leur point de vue sur le marché de l’emploi et son fonctionnement aujourd’hui.

Une team de rêve pour gérer tous les détails

Sous la houlette de son président Philippe Berlin, Une équipe motivée d’adhérents de l’Ascape a géré l’organisation. La mobilisation et l’enthousiasme de chacun en a fait une belle réussite.

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MW Luminaires Communiqué de presse

Design et nature, un vent nouveau souffle sur les luminaires !

Nouvel arrivant sur le marché des luminaires, MW Luminaires répond à un besoin de personnalisation de nos intérieurs par la déco. Mathieu vie et travaille sur un même lieu : sa maison. Il jongle avec ses deux univers: son activité professionnelle de créateur/designer et le cocon familial.

 

Y a pas que les filles qui font ça 🙂

Il passe de son rôle de jeune entrepreneur à celui de papa-poule. La journée est consacrée à son activité professionnelle, puis c’est le papa qui prend le relais, pas question de passer à côté des moments précieux de la vie avec les enfants. Et quand tout ce petit monde est couché, que les histoires sont racontées, il reprend son téléphone, son ordinateur et rejoint son univers professionnel. Un équilibre trouvé et assumé.

Mathieu crée, fabrique et commercialise des luminaires originaux et uniques.

Création en 2015. Mathieu s’avoue autodidacte et créé ses premiers luminaires tout simplement pour parfaire et finaliser la décoration de la maison familiale. Insatisfait de ce qu’il trouve dans le commerce, il décide d’imaginer les luminaires de ses rêves.

Ses motivations : maîtriser son activité de A à Z. Travailler chez lui, être indépendant et pouvoir laisser libre cours à sa créativité. Un parcours professionnel varié l’a conduit à toucher à bien des domaines : le social, le bâtiment, la technologie. Mathieu construit tout : sa yourte, sa maison, sa vie !

Le contexte

Paradoxalement, la concurrence est très impressionnante car ce sont les grandes enseignes de meubles et décoration (suédoise par exemple). Mais les produits proposés par Mathieu sont totalement différents et personnalisables. La fabrication, l’originalité des modèles et le soin apporté au choix des matières répondent à une aspiration forte : se démarquer et ne pas retrouver la même déco que chez le voisin. Le point fort de ses créations : 100 % Fabriqué en France.

Des matières naturelles, un design où se mêlent les influences de la nature et du nombre d’or

Organiques, s’inspirant de la nature, des plantes… et de la suite de Fibonacci. La mise au point de chaque modèle s’étale sur plus d’un an de réflexion, d’essais de techniques nouvelles, de prototypes. Puis chaque série est fabriquée en petites quantités, à la main. Chaque luminaire peut requérir jusqu’à 350 opérations manuelles réparties sur 5 jours de travail.

Les matériaux, simples et nobles :
  • le papier fibré que Mathieu retravaille pour lui apporter plus de rigidité et de résistance,

  • le chêne – bois noble,

  • l’inox pour les tiges.

Évolution des modes : Mathieu est ancré dans son époque, son âge et ses préoccupations en font un témoin et un acteur de son temps. Ses créations collent parfaitement à la tendance actuelle : un style atypique, contemporain et naturel.

Modèle Corolle

Un éclairage harmonieux pour partager les repas

Quel est le premier besoin d’éclairage de la maison ? Éclairer la table de salle à manger, les repas sont des moments importants. L’idée de la technique d’assemblage des matériaux est née pendant cette réflexion : « jouer » avec des triangles de bois, des tiges inox et du papier fibré. Corolle pouvait éclore !

Corolle, Inspiration végétale

Élégant comme une fleur, Corolle joue sur la rondeur, l’équilibre et la légèreté aérienne d’un nuage. Imaginez : une pluie de pétales vient couronner la table familiale et conviviale. On entend les conversations à bâtons rompus, les rires, une cacophonie sympathique et gaie, des sourires échangés en même temps que les mets, une atmosphère sereine, joyeuse et lumineuse !
 


Dimensions – Données techniques

Hauteur 20 cm – largeur 70 cm – Ampoule à utiliser : E27

 

Où trouver les luminaires de Mathieu ?

« All over the world » !! : sur son site internet, les luminaires peuvent être livrés partout ! Et aussi plus simplement en Bretagne, c’est là que Mathieu a posé ses valises : Rennes, Nantes, Dinard, les boutiques de créateurs accueillent ses luminaires.

Grâce aux réseaux sociaux, Mathieu tisse un lien privilégié avec ses clients :

site internet : http://www.mw-luminaires.com

page Facebook : https://www.facebook.com/mwluminaires/

Contacts et photos sur demandes :

MW Luminaires

Mathieu Widloecher                              Com au premier jour

La Théalais                                     Cathie Bertin

35310 Chavagne                                  cathie.bertin@orange.fr

Tél. 06 81 88 46 49                             www.comaupremierjour.com

mathieu@mw-luminaires.com                      

www.mw-luminaires.com                      

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Cradle to Cradle « du berceau au berceau »

Voici un article qui reprend le concept et l’explique :

« Cradle to cradle, 
utopie ou prochaine révolution industrielle ?
Source : Agnès Sinaï © Tous droits réservés Actu-Environnement

Dorénavant, à l’image de la nature qui ne produit pas de déchets mais les consomme comme nutriments, tout produit sera biodégradable ou recyclable à l’infini. C’est ce que prédisent, dès 1987, Bill Mc Donough et Mickael Braungart.

Ils préconisent pour cela de calquer le circuit de l’industrie – du berceau à la tombe – sur celui de la nature – du berceau au berceau. En 2002, Mc Donough et Braungart, respectivement architecte et chimiste, créent la certification internationale « Cradle to Cradle – C2C », dont le sens est d’encourager la conception de produits non plus pensés pour avoir un impact minimal mais bénéfique pour l’environnement. « Jusqu’à présent, notre travail a mis en place une méthode de design holistique, humaniste et environnementale, tout en concevant des bâtiments séduisants et innovants. Nous avons construit des bâtiments énergétiquement efficaces, neutres en termes de CO2 et autonomes. C2C va au-delà de tout cela. A présent, notre objectif est de créer des bâtiments qui récupèrent des nutriments et permettent une gestion du flux des matériaux », proclame le Manifeste Cradle to Cradle. L’éco-architecte Bill Mac Dounough rêve de construire des immeubles-arbres.
La notion de cycle est au cœur de l’approche Cradle to Cradle. Les temps de la nature s’organisent sous la forme de cycles de durées diverses qui régulent son existence. Ces cycles entraînent un flux continu de transformation de la matière, qui garantit l’évolution. La matière n’est jamais détruite mais convertie, la fin d’une matière permettant à une autre de croître. La vie assure ainsi sa continuité, métamorphosant ses propres déchets en nouvelles réserves. Depuis 2005, aux Etats-Unis, en Allemagne et en Hollande, près d’une cinquantaine d’industriels et 300 produits ont obtenu la certification C2C : un jean, des meubles de bureau, en passant par du savon pour les mains…
Des matières circulaires
En intégrant la circularité et la variété des rythmes naturels, l’entreprise serait capable de percevoir une autre relation avec le temps et d’en tirer une stratégie qui lui permet de réduire ses coûts de matière, de payer moins de taxes, de se préparer à de nouvelles contraintes réglementaires. L’entreprise qui s’approprie l’idée de cycle imagine une véritable économie des ressources naturelles. Elle repense leur transformation, valorise les déchets de production, innove par de nouvelles stratégies de gestion et parvient à créer de véritables écosystèmes industriels interdépendants. L’approche en cycle de vie du produit est fondamentale pour ce que le designer Thierry Kazazian appelait l’économie légère.
Christine Guinebretière, directrice d’EPEA Paris (Environmental Protection Encouragement Agency), Institut environnemental fondé par Michael Braungart, pose les fondamentaux : « La philosophie Cradle to Cradle s’appuie sur quatre postulats :
• les déchets peuvent être des ressources,
• le soleil est l’énergie renouvelable ultime,
• la diversité doit caractériser les produits,
• et l’intention de ne pas nuire doit être assumée.
Nous devons poser une intention afin de restaurer la planète. Ce qui veut dire qu’il faut développer des produits qui ne soient pas toxiques ». Les critères de la certification C2C couvrent la santé (abolition des toxiques), la part de réutilisation (50% des objets au minimum), l’utilisation d’énergies renouvelables (objectif : 50% dans les process), la conservation de l’eau et la responsabilité sociale. La certification est classée en quatre degrés : basique, argent, or, platine
C’est ainsi qu’une entreprise franco-suédoise, Tarkett, fabriquant de sols industriels, s’est mise à réfléchir à ses produits : « Pour le linoléum, nous avons analysé toutes ses composantes, quelles énergies étaient utilisées pour sa fabrication, où il était exporté et où il était produit », expose Anne-Christine Ayed, vice-présidente chargée de la recherche et de l’innovation du groupe Tarkett. En juin 2011, Tarkett obtient la première certification Cradle to Cradle. Dans ses 30 usines, la sciure de bois est utilisée comme énergie pour d’autres produits. La R&D du groupe a doublé : tous les ingénieurs sont formés à concevoir des produits Cradle to Cradle.
Une certification coûteuse
Karine Lathulière, directrice marketing chez Desso, explique comment cette entreprise de revêtements de sols a passé en revue l’ensemble des 54 produits utilisés dans les socles de moquette et dressé une première black list, selon une évolution progressive. Grâce à la philosophie Cradle to Cradle un programme de reprise des produits en fin de vie a été introduit grâce à un système de consigne mis en place auprès de ses clients industriels. « Vu le cours du pétrole, nous allons y trouver notre intérêt ».
Pour Marion Huet, du cabinet de conseil en éco-conception EVEA, l’analyse du cycle de vie reste une bonne méthode pour optimiser l’empreinte environnementale tout au long du cycle de vie, l’objectif étant de « mettre les matières dans une boucle fermée, quitte à ce que l’industriel fasse payer un surcoût à ses clients, pour récupérer, par exemple, des bâches usagées comme c’est le cas du programme Texyloop mené par le groupe Ferrari, fabriquant de membranes et textiles composites ».
Toutefois, l’ancien directeur développement durable du fabriquant français de mobilier de bureaux, Steelcase, revient sur des questions de fond : ne faudrait-il pas intégrer la notion d’obsolescence programmée dans l’économie circulaire ? Pourquoi le coût des certifications Cradle to Cradle demeure-t-il élevé ? Dans l’assistance, nombreuse en cet Alter-mardi organisé par le groupe SOS, une voix interpelle la tribune : « Cradle to Cradle, c’est pour les écowives de Hollywood ! ». La démarche est de fait très coûteuse : entre 5.500 et 75.000 dollars aux Etats-Unis. Quel est le rôle des consommateurs-citoyens dans son élaboration ? L’approche par matériaux n’est-elle pas réductionniste ? Cradle to Cradle en est à ses débuts et cherche sa place dans le paysage des normes, déjà nombreuses.

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